Moins de contrôle = risques
De la salubrité alimentaire aux transports et à la santé publique, les systèmes qui empêchent les petites défaillances de se transformer en catastrophes sont affaiblis.
Les coupes sapent les protections publiques du Canada
Dans le gouvernement, des coupes visent ceux qui inspectent, réglementent, testent, enquêtent et appliquent les règles de sécurité. Les scientifiques, ingénieurs, inspecteurs, analystes et autres spécialistes des ministères diminuent, avec des risques de plus en plus complexes et interconnectés.
Ce sont eux qui appliquent les règles et les systèmes de conformité : approuver les médicaments et dispositifs médicaux, veiller à ce que les marchandises dangereuses se déplacent en toute sécurité, inspecter les installations de transformation alimentaire, surveiller les menaces pour l’environnement, et s’assurer que les entreprises respectent les règles de sécurité. Leur travail s’effectue souvent dans les coulisses, prévenant les défaillances avant qu’elles ne se produisent. Lorsque cette expertise est réduite, les signes d’alerte sont manqués, la réponse est ralentie et les systèmes dont nous dépendons deviennent beaucoup plus fragiles.
Les coupes ne génèrent pas d’économies : elles augmentent les risques
Lorsque les systèmes de contrôle sont défaillants, les conséquences sont réelles. Le Canada a déjà vu le coût d’une réglementation affaiblie, d’une action retardée et de signes d’alerte manqués. Voici quelques exemples :
Lac-Mégantic
Épidémies mortelles
Chute de la pêche
