Des coupes aujourd’hui,
une crise demain.
Voyez comment les spécialistes de la fonction publique canadienne assurent votre sécurité.
Votre confiance en la sécurité de vos aliments, de vos médicaments ou de vos infrastructures s'appuie sur des expert·es de la fonction publique, en coulisses pour vous protéger.
Il faut des expert·es pour gérer un pays.
Lorsque le ciel est noir de fumée provenant des feux de forêt, les scientifiques sont aux aguets.
Lorsque vous montez à bord d’un avion ou traversez un pont, les ingénieur·es s’assurent que tout est sécuritaire.
Lorsque vos aliments sont propres à la consommation et que vos médicaments sont efficaces, ce sont des expert·es qui en sont à l’origine.
Les professionnel·les de la fonction publique sont les expert·es chargés des systèmes essentiels du Canada. Ce sont ces spécialistes qui travaillent à réduire les risques, détecter les problèmes à un stade précoce et qui garantissent la fiabilité.
Lorsque l’on réduit le nombre d’expert·es, les risques augmentent. Diminuer le nombre d’inspections et la surveillance fait en sorte que de petits problèmes se transforment en graves défaillances.
C’est ainsi que les coupes d’aujourd’hui deviennent les crises de demain.
Hugo Landry
Spécialiste en informatique
Hugo développe des modèles de prévision de la fumée des feux de forêt à Environnement et Changement climatique Canada. Son travail aide les communautés et les autorités locales à prendre des décisions éclairées pour protéger la santé publique lorsque les conditions évoluent rapidement.
Mahammadu Abdulai
Vétérinaire
Mahammadu inspecte la production de viande à l’Agence canadienne d’inspection des aliments afin de s’assurer que les aliments sont propres à la consommation. Son travail protège la santé de toute la population en détectant les problèmes avant que des aliments contaminés ne se retrouvent sur la table.
Elizabeth Bonner
Spécialiste en cartographie marine
Elizabeth cartographie le fond marin au Service hydrographique du Canada afin de repérer des dangers commes les roches et les épaves. Ces données soutiennent la navigation sécuritaire et les alertes précoces qui protègent des vies le long des côtes canadiennes.
Brendan Olynik
Inspecteur des explosifs
Brendan fait partie d’une petite équipe chargée de réglementer les précurseurs chimiques explosifs à travers le Canada. Son travail consiste à empêcher que des matières dangereuses tombent entre de mauvaises mains et à réduire les risques pour la sécurité publique.
Simone Zobotar
Vérificatrice en matière d'évasion fiscale
Simone enquête sur des stratagèmes complexes d’évasion fiscale utilisés par les personnes les plus riches. Son travail permet de retourner de l’argent dissimulé dans de vastes réseaux d’entreprises à l’échelle mondiale. Simone contribue à récupérer des millions de dollars pour financer les services publics.
Murray Perrett
Responsable des pêches
Murray gère les pêches le long du littoral du Labrador afin d’éviter l’épuisement des stocks. Son travail contribue à protéger la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des communautés et des nations autochtones qui dépendent de la salubrité des pêches.
Magali Merkx-Jacques
Analyste
Magali travaille à la planification stratégique des systèmes scientifiques et technologiques dont le Canada dépend aujourd’hui et dépendra demain. Elle veille à ce que les normes et les technologies émergentes soient développées dans une perspective de fiabilité, de sécurité et d’intérêt public à long terme.
Brendan Murdoch
Ingénieur aérospatial
Brendan analyse les données des enregistreurs de vols et les enquêtes en transport au Bureau de la sécurité des transports. Son travail permet de comprendre pourquoi des accidents surviennent et de prévenir de futures défaillances dans les systèmes aérien, ferroviaire, maritime et de pipelines.
Sunny Wang
Ingénieur en développement régional
Sunny est un ingénieur responsable d’installations militaires critiques en Colombie-Britannique. Son travail couvre les arsenaux, le stockage des navires et des avions, ainsi que les infrastructures opérationnelles. Il met en garde contre le recours accru à la sous-traitance, qui augmente les coûts et réduit la responsabilité.
Quels sont les systèmes essentiels du Canada?
Les professionnel·les de la fonction publique travaillent au cœur de plus d’une centaine de systèmes essentiels. De la sécurité alimentaire et l’homologation des médicaments à l’inspection des infrastructures, en passant par la surveillance des feux de forêt et la cybersécurité, ils protègent les fondements de la vie quotidienne.
Alimentation et santé.
Garantir la sécurité des aliments que vous consommez et l’efficacité des médicaments que vous prenez.
Données et cybersécurité.
Protéger les données et les systèmes numériques dont vous dépendez pour fonctionner en toute sécurité.
Infrastructures et transports.
Inspecter les ponts, les barrages, les avions et les navires afin de prévenir les défaillances.
Surveillance et conformité.
Appliquer les règles qui garantissent l’équité des marchés et des impôts, et la protection du public.
Environnement et climat.
Surveiller la météo, le climat et la qualité de l’air afin d’aider les communautés à se préparer.
Préparation aux situations d'urgence.
Anticiper les dangers et planifier les interventions afin que les systèmes fonctionnent en cas d’urgence.
La salubrité des aliments est un système essentiel – et il est menacé
Les spécialistes de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) tirent la sonnette d’alarme : ils et elles sont déjà débordé·es, alors même que les rappels et avis de contamination se multiplient.
Malgré cela, le gouvernement fédéral va de l’avant avec d’importantes compressions visant les experts qui testent et inspectent nos aliments. Ces coupes élimineront près d’un million d’heures d’inspection, d’analyses en laboratoire et de surveillance chaque année – ce qui augmente considérablement le risque que des aliments contaminés se retrouvent dans notre chaîne d’approvisionnement.
À un moment où la capacité d’inspection est affaiblie aux États-Unis, le Canada devrait renforcer ses propres mécanismes de protection, pas les réduire. La capacité du Canada à élargir et diversifier ses marchés d’exportation dépend de la confiance des pays importateurs envers les systèmes d’inspection de l’ACIA.
Pour la sécurité de nos proches – et pour la crédibilité des exportations alimentaires canadiennes – nous avons besoin d’un système essentiel comme l’ACIA qui fonctionne avec rigueur, efficacité et confiance.
Ajoutez votre nom pour dire que le Canada doit renforcer la salubrité des aliments – pas la sabrer.
Réduire le nombre de spécialistes ne permet pas de réaliser des économies – Cela augmente les risques.
Les problèmes sont détectés plus tard.
Lorsque les inspections et les tests effectués par des expert·es sont réduits, les problèmes ne sont pas évités, ils sont détectés plus tard. La contamination alimentaire, les problèmes liés à la sécurité des médicaments et les défaillances des systèmes sont plus difficiles à contenir une fois que le mal est fait, ce qui augmente le risque pour le public et le coût des mesures correctives.
L’entretien est reporté.
La réduction des effectifs d’ingénieur·es et de technicien·es internes entraîne souvent un report de l’entretien. Les petits problèmes faciles à gérer liés aux infrastructures et aux installations s’accumulent au fil du temps, transformant l’entretien courant en réparations majeures qui coûtent plus cher et présentent des risques plus importants pour la sécurité.
Le travail est sous-traité.
Lorsque l’expertise des services publics est évidée, le travail ne disparaît pas — il est généralement sous-traité. Des échecs très médiatisés comme l’application ArriveCAN et le système de paye Phénix montrent comment la sous-traitance peut faire grimper les coûts, affaiblir la reddition de comptes et priver l’État de l’expertise interne nécessaire pour gérer des systèmes complexes.
Les systèmes se fragilisent.
À mesure que l’expertise publique se perd, les systèmes perdent les personnes qui comprennent leur fonctionnement et savent comment les réparer. Les systèmes informatiques, de données et de sécurité se fragilisent, avec des pannes plus longues, une reprise plus lente et un risque plus élevé en cas d’urgence.
Ajoutez votre nom pour dire que le Canada doit renforcer la salubrité des aliments – pas la sabrer.
Les spécialistes de l’inspection alimentaire préviennent qu’ils n’ont déjà plus la capacité de répondre à la demande, alors que les rappels se multiplient. Éliminer près d’un million d’heures d’inspection et de surveillance chaque année rend plus difficile la détection rapide des contaminations et augmente le risque que des aliments dangereux se retrouvent dans notre chaîne d’alimentation.
Il faut des spécialistes pour faire fonctionner un pays.
Les coupes d’aujourd’hui deviennent les crises évitables de demain.
