Moins préparés = plus de risques.
Les coupes dans les services de prévision, de suivi des risques et d’alertes d’urgence réduisent la capacité du Canada à faire face aux feux incontrôlés, aux inondations, aux déversements d’hydrocarbures et à d’autres catastrophes.
Les coupes nuisent à la préparation du Canada aux situations d’urgence
Puisque les feux, inondations et urgences climatiques se multiplient, le Canada devrait plutôt renforcer sa préparation. Les coupes entraînent le démantèlement des équipes scientifiques qui surveillent les feux, les inondations, les glissements de terrain, etc. Ces expert·es fournissent les données qu’utilisent les services d’urgence et les gouvernements pour assurer la sécurité des collectivités.
Des systèmes d’alerte sont également en train de disparaître. La fermeture de Radiométéo, qui fonctionnait en tout temps, nous prive d’un système d’alerte fiable, surtout dans les régions isolées. On demande aux gens de se fier aux applications et alertes sur Internet, mais la connectivité est souvent défaillante en cas de catastrophe. En 2022, la panne de Rogers a privé des millions de personnes de service. Imaginez lors d’un feu ou d’une inondation… Les capacités d’intervention en mer sont également réduites, ce qui réduit la marge de manœuvre en cas de déversements et autres. Sans alertes et avec des interventions tardives, les risques augmentent. Ces coupes n’améliorent pas l’efficacité.
Les coupes dans les systèmes essentiels de préparation nous mettent en danger
Lorsqu’on ne se prépare pas assez, les systèmes s’effondrent. Les alertes ne fonctionnent plus, les données disparaissent et les interventions sont ralenties alors que chaque minute compte. Pourtant, ces outils empêchent les catastrophes de devenir des crises. À l’égard des feux et des inondations, on constate déjà des lacunes. Voici ce qui est en jeu :
Des alertes limitées
Moins de surveillance
Intervention ralentie
