L’environnement en danger
La géographie, les ressources et les vulnérabilités du pays exigent une science d’ordre mondial. Les coupes visant le climat et l’environnement nuisent à la détection, à la prévention et à la sûreté.
La protection de l’air, de l’eau et des écosystèmes à risque
Le gouvernement réduit les services comme jamais, compromettant les systèmes qui assurent la respirabilité de l’air, la propreté de l’eau et le maintien des écosystèmes. La protection de l’environnement, les prévisions météo, la prévention de la pollution, la conservation du milieu marin et la restauration des habitats subissent des coupes qui nuisent à la prévention de la pollution, des catastrophes et des dommages.
Nous avons déjà vu les conséquences : l’effondrement de la pêche à la morue et les étangs bitumineux de Sydney. Aujourd’hui, ces garanties sont démantelées, nuisant à la recherche sur la qualité de l’air, la surveillance du climat, la sylviculture et la science de la faune. Chaque année, 1 400 décès sont dus aux feux de forêt, alors que la surveillance de la qualité de l’air est réduite, même si elle détermine quand les gens peuvent sortir en sécurité. Ces coupes n’entraînent pas d’économies : elles augmentent les risques.
Ce qui est perdu — et pourquoi c’est important
La réduction des protections mène à l’échec des systèmes. La pollution n’est pas détectée, les écosystèmes marins se dégradent et les interventions sont tardives. De l’eau à la faune et la flore, en passant par la santé des forêts, des lacunes apparaissent déjà. Voici l’objet des coupes :
Recherche sur l’air
Un contrôle affaibli
Surveillance amoindrie
